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8 Décembre, 2017 par
Depuis plusieurs années, SNCF innove dans le domaine des drones afin d’améliorer la performance et la sécurité de son réseau. Cette démarche prend son envol grâce au partenariat signé le 24 février 2015 avec l’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale. L’objectif ? Concevoir des technologies de drones sur-mesure pour les applications spécifiques de SNCF. SNCF souhaite profiter de l’agilité des drones afin d’améliorer ses méthodes de surveillance du réseau et ses performances associées. Les drones, qui permettent des prises d’information sans effet sur le trafic, ouvrent en effet des perspectives dans de nombreux domaines : suivi et contrôle de la végétation aux abords des voies prévention et détection des intrusions de toutes natures dans les emprises ferroviaires, notamment pour lutter contre les vols de métaux inspection des ouvrages d’art (ponts, viaducs), des gares (toitures, verrières), des ateliers ou des trains (toitures), et des parois rocheuses inspection des installations électriques pour détecter par exemple les constituants défectueux (points chauds) détection rapide des obstacles ou des avaries sur la voie en cas d’intempéries ou d’actes malveillants suivi de chantier, depuis les phases de reconnaissance en étude jusqu'aux réceptions en fin de travaux En 2013, SNCF s’est doté de son premier drone et a réalisé des expérimentations sur le terrain. Les parois rocheuses de Le Trayas, dans le Var, ont ainsi été modélisées en 3D avec précision. L’objectif ? Réaliser une inspection détaillée des ouvrages afin de maîtriser les risques de chutes de blocs rocheux.  

25 Mai, 2017 par
Solutions robotisées pour la maintenance intérieure de conduites forcées hydrauliques et rénovation de tuyauterie pour des diamètres 200 mm à plus de 2500 mm, Battakarst a été créée à la fin 2015 à l’initiative des sociétés Hydrokarst, à Sassenage, et Battaglino à Tullins. Le reportage : http://www.maintenancia.com/index.php/video/play/13/battakarst-la-maintenance-revisit%C3%A9e-on-vimeo/   Tiré du site Arts&Métiers TV

1 Avril, 2017 par
I. DE QUOI S’AGIT-IL ? - 3 pôles de compétences communs Energétique Maintenance Mécatronique - 2 idées Force communes Développement durable Modernisation de l’outil industriel : l’industrie du futur - 1 but Promotion de la filière de formation technologique du C.A.P. au Doctorat en répondant aux besoins évolutifs des industriels II. COMMENT ? - De nombreux sites et actions de formation Lycée Général Lycée Technologique Lycée Professionnel Classes préparatoires B.T.S. Licence Professionnelle GRETA C.F.A. Diplômes d’Ingénieurs généralistes et de spécialité Masters Spécialisés Doctorats - Des voies de formation diversifiées Formation initiale : scolaire supérieure apprentissage Formation continue : professionnalisation autres (C.I.F., modules …) - Des projets fédérateurs et transverses adaptés à l'ensemble de la chaine de formation technologique du C.A.T. : Îlot énergétique urbain Réalisation de drones pour usages spécifiques (conception, réalisation et usage de solutions drones) Smart Boulevard Carnot, vitrine dédiée aux nouvelles technologies urbaines III. CAMPUS AIXOIS DE TECHNOLOGIE Le Lycée Vauvenargues et le Campus Arts et Métiers d'Aix en Provence, menant des actions complémentaires sur différents segments de la formation technologique, envisagent d'unir leurs stratégies en créant au cœur d'Aix en Provence, le Campus Aixois de Technologie (CAT). Ce campus offrira un continuum de formations technologiques allant du CAP au doctorat à plus de 3000 élèves-étudiants et contribuera à la promotion des métiers de la technologie au cœur d'un bassin industriel très actif sur les filières numérique, aéronautique et des énergies dé-carbonées. Le CAT s'appuiera sur la dynamique engendrée par la création du pôle de médiation scientifique technique et industriel Arts et Métiers (MEDIASTIAM), projet inscrit au CPER PACA 2016-2020 (6,9 M€). Ce projet fortement soutenu par la CPA (MPM), le CD13 et le PO FEDER 2014-2020, sera, sur 2000 m2, un vaste espace de travail collaboratif qui aura une mission prioritaire de promotion de la technologie et animera des actions incitatives auprès des jeunes: conférences, JPO commune, soutien scolaire, actions incitatives en faveur de l'entreprenariat. Ces actions pourront être menées en partenariat avec l'Académie des Technologies.

1 Avril, 2017 par
Sujet : Action collaborative formation chef de projet Drones pour les entreprises industrielles Au cours de recherches d'opportunités pédagogiques dans le champ de la maintenance, il s’avère qu’émerge un besoin important, des grosses entreprises de divers secteurs d’activité, pour la qualification et l’embauche de personnels qualifiés dont la mission serait de mener à bien des projets d’investigation par drone et d’analyse de données. L’objectif, dans un premier temps est de faire le lien entre la formation initiale et continue jusqu’au BTS et de proposer au candidat un parcours supérieur avec une année de spécialisation avec l’ENSAM pour former de futurs chefs de projet Drone à destination de grandes entreprises industrielles. Voici les objectifs tels qu’ils peuvent être présentés : - ouvrir une formation type Module spécifique, de 1 an, et destinée à des détenteurs de BTS Maintenance des Systèmes - former le stagiaire (maîtrisant déjà la problématique Maintenance) à réaliser un cahier des charges voire une étude préalable qui viserait à répondre à un besoin de Maintenance pour laquelle le drone serait une solution; - placer ce stagiaire dans une entreprise voulant s'engager dans un tel projet, mais n'ayant pas les connaissances nécessaires, ni le réseau correspondant (ce qui est le cas général pour les entreprises co-traitantes de ce domaine); - s'appuyer sur un réseau d'intervenants pouvant apporter leur expertise et aide (entreprises partenaires, BTS Systèmes numériques, Prépa, STI, BTS Aéronautique ...). Le stagiaire pourrait ainsi, à l'issue de cette année, apporter une expression claire du besoin de l'entreprise concernée. Aucune réalisation du drone ne serait alors effectuée à ce moment. Viendrait donc ensuite une mise en relation avec des laboratoires ou entreprises partenaires, pour action dégrossie. Le Master Spécialisé "Créateur de solutions drones" que l’ENSAM propose pourrait aussi être une très bonne finalité pour cette entreprise souhaitant s'investir dans un tel projet (pour former le futur cadre responsable ... pourquoi pas le stagiaire). Le fil rouge de cette démarche est la Maintenance, et la technologie liée au Drone.

5 Juillet, 2016 par
Les drones ATEX en milieu industriel sont porteurs d'économies -Outil de pré-inspection des ouvrages :corrosion racks, torches et plateformes unités chimiques, déplacement des supports de tuyauterie, qualité isolation calorifuges(caméra thermique), inspection des pipe-line gaz ou liquides ….. -Outil de diagnostic d’exploitation : Rondes d’exploitation Fuites légères de soupapes non canalisées, fuites corrosions de tuyauteries inaccessibles, délimitation zones sous gaz ,… -Outil d’aide à la gestion des plans d’urgence: Vue de zones inaccessibles par l’homme, délimitation des zones sous gaz, levée d’alerte, …. Ils ont, en plus du coût de l'intervention moindre, pour avantage de limiter les temps d'intervention sur unités et donc de limiter les pertes de production

11 Janvier, 2016 par
L'intérêt pour les drones grandit chez l'ex-GDF Suez. L'énergéticien, qui a organisé son premier hackathon sur ce sujet, emploie ces engins pour la pré-inspection de chaudières depuis un an. En avril dernier, Engie (ex-GDF Suez), organisait un hackathon sur le thème des drones, dans les locaux de l'École 42 à Paris. L'objectif du groupe : obtenir des réponses innovantes à certains de ses problèmes, comme la maintenance ou la surveillance de sites industriels. Engagé dans une démarche d'innovation ouverte, Engie a promis d'accompagner les projets vainqueurs. Mais en attendant, l'énergéticien exploite déjà des drones. Hack the Drone Engie À l'issue de son hackathon, Engie a décidé d'incuber les vainqueurs - Crédit : Engie. Dans le cadre du récent projet « Care », l'industriel a mis à profit ces engins volants pour l'inspection visuelle de ses chaudières. De cette façon, il élimine certains risques pour la sécurité liés à des hautes températures, les émissions de gaz ou le confinement de ces espaces. Économiquement, Engie y gagne aussi : plus besoin de déployer des techniciens sur un site pour ce genre d'opération, ni d'installer de coûteux échafaudages. Gain de temps et d'argent Les équipes ne se déplaceront que si une réparation est nécessaire. Grégory Meys, qui travaille sur ce projet pour Engie, nous explique que « les drones ont entraîné une réduction drastique des coûts de maintenance en une année d'utilisation ». Car dans un certain nombre de cas, le diagnostic révèle qu'aucune intervention n'a besoin d'être réalisée. Bien évidemment, ce n'est pas le drone qui dresse ce bilan de sa propre initiative. Le pilotage du drone est assuré par un prestataire spécialisé (LDV). En concertation avec les techniciens d'Engie, l'engin est équipé des bons outils de mesure - le plus souvent, une caméra HD. Lors de l'opération de contrôle, le technicien visionne les images et détermine si la chaudière a besoin d'une intervention. Vers de la modélisation 3D Pour contrôler une installation, cela demande 15 à 30 minutes. Au-delà de 20 minutes de vol par contre, le drone souffre d'un manque d'autonomie. Il faut alors le sortir de la chaudière et l'équiper d'une nouvelle batterie. Au total, le coût d'une opération de contrôle par drone coûte entre 1 500 et 2 000 euros par jour. Le succès de ce programme, nous confie Grégory Meys, fait des émules. D'autres divisions d'Engie se sont montrées intéressées, pour des problématiques équivalentes, par exemple dans la pré-inspection de postes haute-tension. Le système sera d'autant plus efficace prochainement car il va évoluer : à terme, un scan 3D des chaudières sera fait par les drones afin d'automatiser leur plan de vol, et de gagner encore du temps. Source : http://www.clubic.com/pro/actualite-e-business/actualite-771014-engie-drone-chaudiere.html Par Thomas Pontiroli le vendredi 19 juin 2015

11 Janvier, 2016 par
Intel entre concrètement sur le marché du drone en rachetant le fabricant allemand Ascending Technologies. L'américain s'intéresse au vol autonome et aux professionnels. Après avoir noué un premier partenariat il y a tout juste un an avec le concepteur de drones allemands Ascending Technologies, et y être entré - de façon minoritaire - au capital, Intel profite du salon CES de Las Vegas (du 6 au 9 janvier 2016) pour annoncer le rachat de cette société, qui emploie à ce jour 75 salariés. Suivez ici les dernières annonces du CES 2016 de Las Vegas. L'américain s'était intéressé à ce fabricant pour y implémenter sa caméra RealSense, que l'on pourrait résumer à un Kinect made in Intel. Inaugurée an janvier 2015, cette technologie s'appuie sur trois lentilles, dont une caméra standard, une infrarouge et un projecteur infrarouge. À elles trois, elles promettent une batterie de possibilités, comme calculer la distance entre des objets, ou encore séparer plusieurs plans. RealSense prend tout son sens Embarquée dans un drone, une caméra RealSense lui permet d'analyser son environnement afin d'éviter des obstacles, et d'entrevoir la possibilité de se mouvoir en autonomie. Un champ qui intéresse aussi GoPro, qui vient de se porter acquéreur de la start-up suisse Skybotix, dont la spécialité est de modéliser en temps réel en 3D l'espace - intérieur ou extérieur - où évolue le drone, pour qu'il puisse se déplacer seul, et sans GPS. Drone Falcon 8 Les champs d'applications du Falcon 8 vont de la maintenance industrielle à la surveillance de sites ou même la livraison - Crédit : Ascending Technologies. Pour Intel, il s'agit de s'installer plus concrètement encore dans l'univers de l'Internet des objets, qu'il espère transformer en prochain relai de croissance - lui qui a raté le tournant des smartphones, et qui voit de moins en moins de perspectives sur son marché historique des PC. Pour cela, l'américain compte aussi sur son architecture basse consommation Curie. Intel est également présent au sein du capital du français Sigfox. En rachetant Ascending Technologies - pour un montant inconnu -, Intel cherchera des débouchés auprès des professionnels, un marché encore sous-représenté à en croire une récente étude de Xerfi. Détentrice de quatre brevets, cette société fondée en 2007 s'est aussi spécialisée dans le vol autonome via son logiciel de planification AscTec Navigator. Son principal produit est le Falcon 8, un aéronef non habité octocoptère. Pour l'anecdote, ce drone s'est récemment illustré avec ses fresques lumineuses, grâce à son logiciel de planification de vol, sa technologie de stabilisation, et une capture avec un temps d'exposition long. Source : http://www.clubic.com/salon-informatique-tic/ces/actualite-791124-intel-drones-ascend-technologies.html Par Thomas Pontiroli le mardi 05 janvier 2016