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1 Avril, 2017 par
I. DE QUOI S’AGIT-IL ? - 3 pôles de compétences communs Energétique Maintenance Mécatronique - 2 idées Force communes Développement durable Modernisation de l’outil industriel : l’industrie du futur - 1 but Promotion de la filière de formation technologique du C.A.P. au Doctorat en répondant aux besoins évolutifs des industriels II. COMMENT ? - De nombreux sites et actions de formation Lycée Général Lycée Technologique Lycée Professionnel Classes préparatoires B.T.S. Licence Professionnelle GRETA C.F.A. Diplômes d’Ingénieurs généralistes et de spécialité Masters Spécialisés Doctorats - Des voies de formation diversifiées Formation initiale : scolaire supérieure apprentissage Formation continue : professionnalisation autres (C.I.F., modules …) - Des projets fédérateurs et transverses adaptés à l'ensemble de la chaine de formation technologique du C.A.T. : Îlot énergétique urbain Réalisation de drones pour usages spécifiques (conception, réalisation et usage de solutions drones) Smart Boulevard Carnot, vitrine dédiée aux nouvelles technologies urbaines III. CAMPUS AIXOIS DE TECHNOLOGIE Le Lycée Vauvenargues et le Campus Arts et Métiers d'Aix en Provence, menant des actions complémentaires sur différents segments de la formation technologique, envisagent d'unir leurs stratégies en créant au cœur d'Aix en Provence, le Campus Aixois de Technologie (CAT). Ce campus offrira un continuum de formations technologiques allant du CAP au doctorat à plus de 3000 élèves-étudiants et contribuera à la promotion des métiers de la technologie au cœur d'un bassin industriel très actif sur les filières numérique, aéronautique et des énergies dé-carbonées. Le CAT s'appuiera sur la dynamique engendrée par la création du pôle de médiation scientifique technique et industriel Arts et Métiers (MEDIASTIAM), projet inscrit au CPER PACA 2016-2020 (6,9 M€). Ce projet fortement soutenu par la CPA (MPM), le CD13 et le PO FEDER 2014-2020, sera, sur 2000 m2, un vaste espace de travail collaboratif qui aura une mission prioritaire de promotion de la technologie et animera des actions incitatives auprès des jeunes: conférences, JPO commune, soutien scolaire, actions incitatives en faveur de l'entreprenariat. Ces actions pourront être menées en partenariat avec l'Académie des Technologies.

1 Avril, 2017 par
Sujet : Action collaborative formation chef de projet Drones pour les entreprises industrielles Au cours de recherches d'opportunités pédagogiques dans le champ de la maintenance, il s’avère qu’émerge un besoin important, des grosses entreprises de divers secteurs d’activité, pour la qualification et l’embauche de personnels qualifiés dont la mission serait de mener à bien des projets d’investigation par drone et d’analyse de données. L’objectif, dans un premier temps est de faire le lien entre la formation initiale et continue jusqu’au BTS et de proposer au candidat un parcours supérieur avec une année de spécialisation avec l’ENSAM pour former de futurs chefs de projet Drone à destination de grandes entreprises industrielles. Voici les objectifs tels qu’ils peuvent être présentés : - ouvrir une formation type Module spécifique, de 1 an, et destinée à des détenteurs de BTS Maintenance des Systèmes - former le stagiaire (maîtrisant déjà la problématique Maintenance) à réaliser un cahier des charges voire une étude préalable qui viserait à répondre à un besoin de Maintenance pour laquelle le drone serait une solution; - placer ce stagiaire dans une entreprise voulant s'engager dans un tel projet, mais n'ayant pas les connaissances nécessaires, ni le réseau correspondant (ce qui est le cas général pour les entreprises co-traitantes de ce domaine); - s'appuyer sur un réseau d'intervenants pouvant apporter leur expertise et aide (entreprises partenaires, BTS Systèmes numériques, Prépa, STI, BTS Aéronautique ...). Le stagiaire pourrait ainsi, à l'issue de cette année, apporter une expression claire du besoin de l'entreprise concernée. Aucune réalisation du drone ne serait alors effectuée à ce moment. Viendrait donc ensuite une mise en relation avec des laboratoires ou entreprises partenaires, pour action dégrossie. Le Master Spécialisé "Créateur de solutions drones" que l’ENSAM propose pourrait aussi être une très bonne finalité pour cette entreprise souhaitant s'investir dans un tel projet (pour former le futur cadre responsable ... pourquoi pas le stagiaire). Le fil rouge de cette démarche est la Maintenance, et la technologie liée au Drone.

24 Août, 2016 par
Les appareils quarts-de-tour : Les appareils quarts-de-tour sont des appareils adaptés à la régulation des fluides dont les manoeuvres de 0 jusque 100% d'ouverture se font en tournant un axe de manoeuvre de 0 à 90°. Ces appareils ne présentent pas de tiges de manoeuvre pour monter ou descendre un obturateur dans la mesure où ces derniers demeurent constamment dans la veine fluide. C'est en les manoeuvrant d'un quart de tour que l'on peut progressivement ouvrir ou fermer le passage du fluide. L'appareil le plus connu de cette famille est la vanne papillon dont le symbole représentatif est bien connu des usagers des anciens véhicules automobiles à essence qui nécessitaient l'usage du "starter". Cette vanne est constituée d'un disque obturant le passage du fluide. En faisant pivoter ce disque de 90°, il permet alors au fluide de pouvoir circuler à travers la vanne. Viennent ensuite les robinets à boisseaux sphériques. Basés sur le même principe de fonctionnement que celui des vannes papillon, l'obturateur est constitué d'une sphère, laquelle est percée de part en part. Cette sphère percée étant maintenue entre 2 sièges dans la tubulure de l'appareil, elle permet de bloquer ou de libérer la veine fluide suivant que son trou de passage soit ou non dans l'axe. Viennent enfin, les robinets à boisseaux coniques pour lesquels l'obturateur n'est ni un disque, ni une sphère, mais un cône également percé. L'ouverture ou la fermeture de ces appareils se fait donc en actionnant l'axe de manoeuvre de 0 à 90° d'où cette dénomination générale d'appareils quart-de-tour. Tout comme pour les vannes et robinets à soupape, ces différents appareils se déclinent en de très nombreuses versions tant sur le plan de l'étanchéité (métal/métal, métal/matériau souple, étanchéité par graisse, etc…) que sur le plan du fonctionnement (simple voie, double voie, commande manuelle, par actionneur, etc…). Fin de l'article

18 Juillet, 2016 par
Les clapets de non-retour : Comme nous l'avons vu précédemment, les vannes et les robinets à soupape sont des appareils de robinetterie qui permettent d'agir manuellement sur les fluides qu'ils véhiculent. Il existe enfin un troisième type d'appareil qui permet d'obturer automatiquement les fluides et ce, sans aucune intervention humaine : le clapet de non retour. Comme nous pouvons le voir sur le plan de principe ci-contre, cet appareil est également constitué : - d'un corps - d'un siège - d'un obturateur. Toutefois et contrairement aux vannes et robinets à soupape, les clapets ne disposent pas de volants ni de tige de manoeuvre permettant d'agir sur l'obturateur. Celui-ci est simplement suspendu sur un axe libre de mouvement. Ainsi, lorsque le fluide traverse le robinet (de droite à gauche sur cet exemple), le clapet se relève tout seul et le laisse passer. Il vient ainsi "flotter" au dessus de la veine fluide qui le maintient, par son débit et sa pression, dans cette position. A l'inverse, lorsque le débit s'arrête ou que le fluide vient à vouloir circuler en sens inverse (de la gauche vers la droite sur cet exemple), le clapet se trouve "emporté" par le fluide et vient se poser sur son siège. L'obturateur "bouche" alors la veine fluide et ce dernier ne peut plus circuler. De surcroit, plus la pression poussera sur l'obturateur, plus le clapet bloquera son passage et sera étanche. Il s'agit donc en l'espèce d'un appareil de robinetterie naturellement "automatique" qui permet à tout fluide de circuler dans un sens et d'en interdire le passage dans l'autre sens. Il n'y a pour cela aucune intervention humaine, ni moyen mécanique extérieur automatique (moteur, actionneur pneumatique, vérin, etc…)

27 Juin, 2016 par
Les robinets à soupape : Comme nous l'avons vu dans le précédent paragraphe, les vannes sont appelées vannes de barrage parce qu'elles sont utilisées pour fermer ou ouvrir complètement les veines de fluide. Toutefois, les industries doivent également pouvoir 'réguler' le déplacement de leurs fluides de 0 à 100% pour mélanger leurs produits, contrôler le fonctionnement d'une machine, accélérer ou réduire une ligne de fabrication, etc… Or, de par sa conception, la vanne n'est aucunement adaptée pour un tel usage. En effet, cette dernière est constituée d'un obturateur qui vient couper la veine fluide en la "tranchant", telle une fenêtre-guillotine ou une porte descendante (d'où la dénomination de "gatevalve" pour les anglo-saxons). Dans ces conditions, si la vanne n'est qu'entrouverte, l'obturateur se trouve à mi-chemin dans la veine fluide. Sa partie inférieure se trouve ainsi immergée dans un courant de fluide passant à très grande vitesse ou à forte pression. Comme nous le verrons ultérieurement, ces fluides industriels sont chargés de particules et corps étrangers. Ces fluides ainsi que leurs particules projetés à grande vitesse sur l'obstacle que constitue alors le bas de l'obturateur viennent le percuter et l'éroder. A court terme, il se retrouve laminé et abrasé dans sa partie inférieure de la même façon que s'il avait été soumis à un grenaillage continuel durant plusieurs heures. Aussi, pour pouvoir réguler les fluides, il convient donc d'utiliser les robinets à soupape dont voici ci-contre un plan de principe. Tout comme la vanne, le robinet est constitué d'un corps et d'une tige de manoeuvre, mais il ne dispose que d'un seul siège lequel vient être obstrué par l'obturateur. Contrairement à la vanne, l'obturateur ne vient pas ici "couper" la veine fluide, mais elle bien la "boucher". Dès lors et par l'intermédiaire du volant, en levant la tige de manoeuvre de quelques millimètres, l'on peut ouvrir progressivement la veine fluide qui s'échappe immédiatement vers la sortie du robinet sans avoir à percuter de plein fouet l'obturateur.

14 Juin, 2016 par
Avant de s'intéresser aux phénomènes mécaniques et chimiques qui influent sur la durée de vie d'un appareil de robinetterie, il convient préalablement de définir ce que sont les appareils de robinetterie à usage industriel. Dans le langage courant, ces appareils sont très régulièrement confondus avec la robinetterie domestique qui utilise des appareils de conception, de matériaux et d'usages totalement différents. En effet, ces appareils de plomberie ne véhiculent aucun produit dangereux mais exclusivement de l'eau et ce, à des pressions de service extrêmement faibles (inférieures à 10 bars). La robinetterie industrielle, quant à elle, permet de véhiculer sous de très fortes pressions (de 10 à 420 bars pour les appareils les plus courants) des fluides extrêmement divers dont certains sont parfois corrosifs, dangereux, nocifs ou explosifs. Pouvant être indifféremment installés sur une ligne véhiculant de l'huile, de l'essence ou un gaz, les appareils de robinetterie industrielle se doivent d'assurer une parfaite étanchéité tant interne pour assurer la sécurité de l'unité de production, qu'externe pour assurer la sécurité du personnel intervenant. Les industries utilisant ces mêmes appareils vont de l'usine de fabrication de mayonnaise ou de savon aux sites SEVESO véhiculant des produits dangereux et/ou toxiques. La robinetterie industrielle est constituée de 4 grandes familles d'appareils : - les vannes, - les robinets, - les clapets, - les robinets à boisseaux Bien évidemment, chacune de ses familles se décline également en de très nombreuses sous catégories présentant des conceptions extrêmement diverses et variées. Les vannes : Ces appareils représentent la majorité des appareils de robinetterie industrielle. Les vannes sont constituées de 4 éléments principaux : - un corps (généralement fabriqué acier moulé en fonderie) - deux sièges Ces pièces usinées sur machine-outil sont généralement fabriquées dans un acier inoxydable. Ces sièges sont ensuite insérés dans le corps de vanne puis soudés - un obturateur Cette pièce de fonderie vient se poser sur les 2 sièges et ainsi obturer le passage du fluide. Dans la position du schéma, la vanne est "fermée". - une tige de manœuvre Cette pièce également confectionnée sur machine outil permet, par l'intermédiaire du volant, de monter ou de descendre l'obturateur dans le corps de la vanne pour ouvrir ou fermer la veine de fluide. La vue éclatée ci-après, permet de visualiser ces différentes parties. Les mouvements ascendants et descendants de la tige de manœuvre permettent à l'obturateur de monter et descendre dans le corps de la vanne (l'obturateur coulissant sur des "rails" appelées barrettes de guidage). L'obturateur qui présente deux faces d'étanchéité spécifiquement usinées, vient se poser sur ses deux sièges qui sont également spécifiquement usinés. Ainsi et malgré des pressions pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de bars, le fluide est "bloqué" et ne peut circuler. Dans le langage industriel courant, ces appareils sont appelés des "vannes de barrage". A suivre ...