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1 Février, 2017 par
Il y a des chantiers de maintenance de grande envergure, et celui là en fait partie : La révision du porte avion "Charles de Gaulle" ! Le porte avion va être immobilisé pour une durée prévisionnelle de 18 mois, jusqu'à l'été 2018 au minimum. Cette deuxième révision programmée intervient à mi-vie (date de mise en service : 2001) et aura lieu dans l'arsenal de Toulon. Il s'agira de la plus importante refonte de sa carrière. En plus des travaux d'entretien et de maintenance classique, une modernisation des systèmes de combat et du système de propulsion sont prévues. Les travaux de maintenance comprendrons entre autre une révision complète : - de la machinerie nucléaire (deux réacteurs), - des deux arbres porte-hélices, - du réseau électrique - du système de stabilisation du bâtiment à la mer. Les travaux porteront également sur le système de combat avec une remise à niveau de différents senseurs, capteurs, radars et moyens de télécommunications. Enfin, le navire sera mis au standard "tout Rafale" avec le démontage des installations qui permettaient de mettre en oeuvre le chasseur-bombardier SEM (Super Etendard Modernisé) désormais retiré du service. Durant l'immobilisation du Charles de Gaulle, les pilotes de Rafale devraient pouvoir conserver leurs qualifications à l'appontage et au catapultage en opérant à partir de porte-avions américains. Coût estimé : supérieur à 1,3 milliards d'Euros. A suivre !

11 Janvier, 2016 par
Intel entre concrètement sur le marché du drone en rachetant le fabricant allemand Ascending Technologies. L'américain s'intéresse au vol autonome et aux professionnels. Après avoir noué un premier partenariat il y a tout juste un an avec le concepteur de drones allemands Ascending Technologies, et y être entré - de façon minoritaire - au capital, Intel profite du salon CES de Las Vegas (du 6 au 9 janvier 2016) pour annoncer le rachat de cette société, qui emploie à ce jour 75 salariés. Suivez ici les dernières annonces du CES 2016 de Las Vegas. L'américain s'était intéressé à ce fabricant pour y implémenter sa caméra RealSense, que l'on pourrait résumer à un Kinect made in Intel. Inaugurée an janvier 2015, cette technologie s'appuie sur trois lentilles, dont une caméra standard, une infrarouge et un projecteur infrarouge. À elles trois, elles promettent une batterie de possibilités, comme calculer la distance entre des objets, ou encore séparer plusieurs plans. RealSense prend tout son sens Embarquée dans un drone, une caméra RealSense lui permet d'analyser son environnement afin d'éviter des obstacles, et d'entrevoir la possibilité de se mouvoir en autonomie. Un champ qui intéresse aussi GoPro, qui vient de se porter acquéreur de la start-up suisse Skybotix, dont la spécialité est de modéliser en temps réel en 3D l'espace - intérieur ou extérieur - où évolue le drone, pour qu'il puisse se déplacer seul, et sans GPS. Drone Falcon 8 Les champs d'applications du Falcon 8 vont de la maintenance industrielle à la surveillance de sites ou même la livraison - Crédit : Ascending Technologies. Pour Intel, il s'agit de s'installer plus concrètement encore dans l'univers de l'Internet des objets, qu'il espère transformer en prochain relai de croissance - lui qui a raté le tournant des smartphones, et qui voit de moins en moins de perspectives sur son marché historique des PC. Pour cela, l'américain compte aussi sur son architecture basse consommation Curie. Intel est également présent au sein du capital du français Sigfox. En rachetant Ascending Technologies - pour un montant inconnu -, Intel cherchera des débouchés auprès des professionnels, un marché encore sous-représenté à en croire une récente étude de Xerfi. Détentrice de quatre brevets, cette société fondée en 2007 s'est aussi spécialisée dans le vol autonome via son logiciel de planification AscTec Navigator. Son principal produit est le Falcon 8, un aéronef non habité octocoptère. Pour l'anecdote, ce drone s'est récemment illustré avec ses fresques lumineuses, grâce à son logiciel de planification de vol, sa technologie de stabilisation, et une capture avec un temps d'exposition long. Source : http://www.clubic.com/salon-informatique-tic/ces/actualite-791124-intel-drones-ascend-technologies.html Par Thomas Pontiroli le mardi 05 janvier 2016

11 Janvier, 2016 par
L'intérêt pour les drones grandit chez l'ex-GDF Suez. L'énergéticien, qui a organisé son premier hackathon sur ce sujet, emploie ces engins pour la pré-inspection de chaudières depuis un an. En avril dernier, Engie (ex-GDF Suez), organisait un hackathon sur le thème des drones, dans les locaux de l'École 42 à Paris. L'objectif du groupe : obtenir des réponses innovantes à certains de ses problèmes, comme la maintenance ou la surveillance de sites industriels. Engagé dans une démarche d'innovation ouverte, Engie a promis d'accompagner les projets vainqueurs. Mais en attendant, l'énergéticien exploite déjà des drones. Hack the Drone Engie À l'issue de son hackathon, Engie a décidé d'incuber les vainqueurs - Crédit : Engie. Dans le cadre du récent projet « Care », l'industriel a mis à profit ces engins volants pour l'inspection visuelle de ses chaudières. De cette façon, il élimine certains risques pour la sécurité liés à des hautes températures, les émissions de gaz ou le confinement de ces espaces. Économiquement, Engie y gagne aussi : plus besoin de déployer des techniciens sur un site pour ce genre d'opération, ni d'installer de coûteux échafaudages. Gain de temps et d'argent Les équipes ne se déplaceront que si une réparation est nécessaire. Grégory Meys, qui travaille sur ce projet pour Engie, nous explique que « les drones ont entraîné une réduction drastique des coûts de maintenance en une année d'utilisation ». Car dans un certain nombre de cas, le diagnostic révèle qu'aucune intervention n'a besoin d'être réalisée. Bien évidemment, ce n'est pas le drone qui dresse ce bilan de sa propre initiative. Le pilotage du drone est assuré par un prestataire spécialisé (LDV). En concertation avec les techniciens d'Engie, l'engin est équipé des bons outils de mesure - le plus souvent, une caméra HD. Lors de l'opération de contrôle, le technicien visionne les images et détermine si la chaudière a besoin d'une intervention. Vers de la modélisation 3D Pour contrôler une installation, cela demande 15 à 30 minutes. Au-delà de 20 minutes de vol par contre, le drone souffre d'un manque d'autonomie. Il faut alors le sortir de la chaudière et l'équiper d'une nouvelle batterie. Au total, le coût d'une opération de contrôle par drone coûte entre 1 500 et 2 000 euros par jour. Le succès de ce programme, nous confie Grégory Meys, fait des émules. D'autres divisions d'Engie se sont montrées intéressées, pour des problématiques équivalentes, par exemple dans la pré-inspection de postes haute-tension. Le système sera d'autant plus efficace prochainement car il va évoluer : à terme, un scan 3D des chaudières sera fait par les drones afin d'automatiser leur plan de vol, et de gagner encore du temps. Source : http://www.clubic.com/pro/actualite-e-business/actualite-771014-engie-drone-chaudiere.html Par Thomas Pontiroli le vendredi 19 juin 2015

14 Juin, 2016 par
Avant de s'intéresser aux phénomènes mécaniques et chimiques qui influent sur la durée de vie d'un appareil de robinetterie, il convient préalablement de définir ce que sont les appareils de robinetterie à usage industriel. Dans le langage courant, ces appareils sont très régulièrement confondus avec la robinetterie domestique qui utilise des appareils de conception, de matériaux et d'usages totalement différents. En effet, ces appareils de plomberie ne véhiculent aucun produit dangereux mais exclusivement de l'eau et ce, à des pressions de service extrêmement faibles (inférieures à 10 bars). La robinetterie industrielle, quant à elle, permet de véhiculer sous de très fortes pressions (de 10 à 420 bars pour les appareils les plus courants) des fluides extrêmement divers dont certains sont parfois corrosifs, dangereux, nocifs ou explosifs. Pouvant être indifféremment installés sur une ligne véhiculant de l'huile, de l'essence ou un gaz, les appareils de robinetterie industrielle se doivent d'assurer une parfaite étanchéité tant interne pour assurer la sécurité de l'unité de production, qu'externe pour assurer la sécurité du personnel intervenant. Les industries utilisant ces mêmes appareils vont de l'usine de fabrication de mayonnaise ou de savon aux sites SEVESO véhiculant des produits dangereux et/ou toxiques. La robinetterie industrielle est constituée de 4 grandes familles d'appareils : - les vannes, - les robinets, - les clapets, - les robinets à boisseaux Bien évidemment, chacune de ses familles se décline également en de très nombreuses sous catégories présentant des conceptions extrêmement diverses et variées. Les vannes : Ces appareils représentent la majorité des appareils de robinetterie industrielle. Les vannes sont constituées de 4 éléments principaux : - un corps (généralement fabriqué acier moulé en fonderie) - deux sièges Ces pièces usinées sur machine-outil sont généralement fabriquées dans un acier inoxydable. Ces sièges sont ensuite insérés dans le corps de vanne puis soudés - un obturateur Cette pièce de fonderie vient se poser sur les 2 sièges et ainsi obturer le passage du fluide. Dans la position du schéma, la vanne est "fermée". - une tige de manœuvre Cette pièce également confectionnée sur machine outil permet, par l'intermédiaire du volant, de monter ou de descendre l'obturateur dans le corps de la vanne pour ouvrir ou fermer la veine de fluide. La vue éclatée ci-après, permet de visualiser ces différentes parties. Les mouvements ascendants et descendants de la tige de manœuvre permettent à l'obturateur de monter et descendre dans le corps de la vanne (l'obturateur coulissant sur des "rails" appelées barrettes de guidage). L'obturateur qui présente deux faces d'étanchéité spécifiquement usinées, vient se poser sur ses deux sièges qui sont également spécifiquement usinés. Ainsi et malgré des pressions pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de bars, le fluide est "bloqué" et ne peut circuler. Dans le langage industriel courant, ces appareils sont appelés des "vannes de barrage". A suivre ...

27 Juin, 2016 par
Les robinets à soupape : Comme nous l'avons vu dans le précédent paragraphe, les vannes sont appelées vannes de barrage parce qu'elles sont utilisées pour fermer ou ouvrir complètement les veines de fluide. Toutefois, les industries doivent également pouvoir 'réguler' le déplacement de leurs fluides de 0 à 100% pour mélanger leurs produits, contrôler le fonctionnement d'une machine, accélérer ou réduire une ligne de fabrication, etc… Or, de par sa conception, la vanne n'est aucunement adaptée pour un tel usage. En effet, cette dernière est constituée d'un obturateur qui vient couper la veine fluide en la "tranchant", telle une fenêtre-guillotine ou une porte descendante (d'où la dénomination de "gatevalve" pour les anglo-saxons). Dans ces conditions, si la vanne n'est qu'entrouverte, l'obturateur se trouve à mi-chemin dans la veine fluide. Sa partie inférieure se trouve ainsi immergée dans un courant de fluide passant à très grande vitesse ou à forte pression. Comme nous le verrons ultérieurement, ces fluides industriels sont chargés de particules et corps étrangers. Ces fluides ainsi que leurs particules projetés à grande vitesse sur l'obstacle que constitue alors le bas de l'obturateur viennent le percuter et l'éroder. A court terme, il se retrouve laminé et abrasé dans sa partie inférieure de la même façon que s'il avait été soumis à un grenaillage continuel durant plusieurs heures. Aussi, pour pouvoir réguler les fluides, il convient donc d'utiliser les robinets à soupape dont voici ci-contre un plan de principe. Tout comme la vanne, le robinet est constitué d'un corps et d'une tige de manoeuvre, mais il ne dispose que d'un seul siège lequel vient être obstrué par l'obturateur. Contrairement à la vanne, l'obturateur ne vient pas ici "couper" la veine fluide, mais elle bien la "boucher". Dès lors et par l'intermédiaire du volant, en levant la tige de manoeuvre de quelques millimètres, l'on peut ouvrir progressivement la veine fluide qui s'échappe immédiatement vers la sortie du robinet sans avoir à percuter de plein fouet l'obturateur.

18 Juillet, 2016 par
Les clapets de non-retour : Comme nous l'avons vu précédemment, les vannes et les robinets à soupape sont des appareils de robinetterie qui permettent d'agir manuellement sur les fluides qu'ils véhiculent. Il existe enfin un troisième type d'appareil qui permet d'obturer automatiquement les fluides et ce, sans aucune intervention humaine : le clapet de non retour. Comme nous pouvons le voir sur le plan de principe ci-contre, cet appareil est également constitué : - d'un corps - d'un siège - d'un obturateur. Toutefois et contrairement aux vannes et robinets à soupape, les clapets ne disposent pas de volants ni de tige de manoeuvre permettant d'agir sur l'obturateur. Celui-ci est simplement suspendu sur un axe libre de mouvement. Ainsi, lorsque le fluide traverse le robinet (de droite à gauche sur cet exemple), le clapet se relève tout seul et le laisse passer. Il vient ainsi "flotter" au dessus de la veine fluide qui le maintient, par son débit et sa pression, dans cette position. A l'inverse, lorsque le débit s'arrête ou que le fluide vient à vouloir circuler en sens inverse (de la gauche vers la droite sur cet exemple), le clapet se trouve "emporté" par le fluide et vient se poser sur son siège. L'obturateur "bouche" alors la veine fluide et ce dernier ne peut plus circuler. De surcroit, plus la pression poussera sur l'obturateur, plus le clapet bloquera son passage et sera étanche. Il s'agit donc en l'espèce d'un appareil de robinetterie naturellement "automatique" qui permet à tout fluide de circuler dans un sens et d'en interdire le passage dans l'autre sens. Il n'y a pour cela aucune intervention humaine, ni moyen mécanique extérieur automatique (moteur, actionneur pneumatique, vérin, etc…)

24 Août, 2016 par
Les appareils quarts-de-tour : Les appareils quarts-de-tour sont des appareils adaptés à la régulation des fluides dont les manoeuvres de 0 jusque 100% d'ouverture se font en tournant un axe de manoeuvre de 0 à 90°. Ces appareils ne présentent pas de tiges de manoeuvre pour monter ou descendre un obturateur dans la mesure où ces derniers demeurent constamment dans la veine fluide. C'est en les manoeuvrant d'un quart de tour que l'on peut progressivement ouvrir ou fermer le passage du fluide. L'appareil le plus connu de cette famille est la vanne papillon dont le symbole représentatif est bien connu des usagers des anciens véhicules automobiles à essence qui nécessitaient l'usage du "starter". Cette vanne est constituée d'un disque obturant le passage du fluide. En faisant pivoter ce disque de 90°, il permet alors au fluide de pouvoir circuler à travers la vanne. Viennent ensuite les robinets à boisseaux sphériques. Basés sur le même principe de fonctionnement que celui des vannes papillon, l'obturateur est constitué d'une sphère, laquelle est percée de part en part. Cette sphère percée étant maintenue entre 2 sièges dans la tubulure de l'appareil, elle permet de bloquer ou de libérer la veine fluide suivant que son trou de passage soit ou non dans l'axe. Viennent enfin, les robinets à boisseaux coniques pour lesquels l'obturateur n'est ni un disque, ni une sphère, mais un cône également percé. L'ouverture ou la fermeture de ces appareils se fait donc en actionnant l'axe de manoeuvre de 0 à 90° d'où cette dénomination générale d'appareils quart-de-tour. Tout comme pour les vannes et robinets à soupape, ces différents appareils se déclinent en de très nombreuses versions tant sur le plan de l'étanchéité (métal/métal, métal/matériau souple, étanchéité par graisse, etc…) que sur le plan du fonctionnement (simple voie, double voie, commande manuelle, par actionneur, etc…). Fin de l'article

5 Juillet, 2016 par
Les drones ATEX en milieu industriel sont porteurs d'économies -Outil de pré-inspection des ouvrages :corrosion racks, torches et plateformes unités chimiques, déplacement des supports de tuyauterie, qualité isolation calorifuges(caméra thermique), inspection des pipe-line gaz ou liquides ….. -Outil de diagnostic d’exploitation : Rondes d’exploitation Fuites légères de soupapes non canalisées, fuites corrosions de tuyauteries inaccessibles, délimitation zones sous gaz ,… -Outil d’aide à la gestion des plans d’urgence: Vue de zones inaccessibles par l’homme, délimitation des zones sous gaz, levée d’alerte, …. Ils ont, en plus du coût de l'intervention moindre, pour avantage de limiter les temps d'intervention sur unités et donc de limiter les pertes de production

18 Juillet, 2016 par
Le soufre est un produit issu aujourd’hui des champs de gaz soufrés ou des raffineries .Il est soit envoyé sous forme liquide vers les lieux d’utilisation (acide sulfurique, engrais,…) et le surplus est stocké sous forme de piles solides qui sont relativement étanches à l’eau. Par contre les résidus de soufre (reprise front de pile, récupération pied convoyeur, fuites au niveau des unités Claus, … ) sont en général stockés en vrac à l’atmosphère. En général ces stocks de résidus sont vendus à des prix faibles et ensuite refondus en soufre liquide et c’est souvent à ce moment-là que le problème de corrosion arrive : L’action de bactéries en milieu humide sur le stockage de soufre entraîne la création d’acide sulfurique qui est en fait le vecteur de corrosion des aciers noirs. On constate une corrosion généralisée de l’acier et le dépôt d’un produit de corrosion noir qui se dépose dans les installations (échangeurs, filtres,…) qui sont générateurs de coût d’exploitation exorbitants. La parade n’est pas la neutralisation de l’acidité par de la soude (besoins trop importants et création de produits de réaction comme le Na2SO4 que l’on doit ensuite éliminer à des coûts élevés) mais un stockage couvert pour les résidus de soufre et dans le cas de stockage à ciel ouvert à la pulvérisation de biocide sur les zones de stockage et avant transport maritime.

8 Septembre, 2016 par
Dans certains champs pétroliers, le mercure est présent à des niveaux très faibles (ppm) et cette présence peut être néfaste à certains équipements. En effet lorsque l’on veut faire de la récupération de LPG dans le gaz associé, on passe à travers une chaine de distillation pour les récupérer avec une chaine froid obtenue par détente du gaz lui-même dans une turbine de détente (-47°C) et les liquides obtenus sont en général repris par des pompes cryogéniques (-55°C). Les fortes baisses de température entraînent le passage du mercure de gazeux à solide (petites sphères) qui ont un effet dévastateur : Pour les turbines érosion des parties internes et création d’impacts sur la roue en aluminium anodisé pouvant entrainer la destruction partielle de celle-ci et labyrinthes d’étanchéité Pour les pompes cryogéniques à rotor noyé, le mercure entraîne érosion/ corrosion des parties internes chaudes en aluminium, court-circuitage induits stator par porosité du revêtement du fil et la détérioration des roulements par les gouttes solides de mercure Quelle parade pour ce type de problème : - Pour la turbine de détente : Prévoir roue de turbine aluminium avec anodisation profonde et labyrinthes d’étanchéité revêtus nickel - Pour la pompe cryogénique : Prévoir une filtration externe de l’alimentation et une entrée permettant la centrifugation des gouttes mercure solide, remplacement des zones érodables en Aluminium par de l’acier inoxydable et utiliser un fil d’induit avec un revêtement Peek au lieu de Kapton. Turbo expander : Roue turbine de détente : voir impacts du mercure solide Flasque interne turbine : voir les gouttes de mercure Pompe cryogénique Rotor moteur pompe cryogénique : ] Bille de roulement pompe cryogénique Induit stator moteur :